L’hypercholestérolémie est un fléau chez les plus de 45 ans… Alimentation plus riche en matières grasses, moins d’activité physique, l’excès de cholestérol guette particulièrement les seniors augmentant de surcroît les risques coronariens.
D’où l’importance de suivre une bonne hygiène de vie. Comment ?
SeniorJadore vous donne quelques conseils diététiques.
Bon ou mauvais cholestérol ?
Il convient de faire la distinction entre bon et mauvais cholestérol. En effet, le cholestérol en soi n’est pas nuisible à notre organisme, bien au contraire. Jean-Louis Richard, de la Société Française d’athérosclérose le confirme. « Il est nécessaire aux fonctions vitales de notre organisme » et il apparaît indispensable à nos cellules et à la bile. Qui plus est, cette substance contribue à fabriquer la vitamine D et les hormones des ovaires et des testicules.
Dès lors qu’entend-t-on par mauvais et bon cholestérol ? Le « bon » correspond aux lipoprotéines à haute densité (HDL). Il est préférable que son taux soit élevé pour diminuer le risque d’athérosclérose, cette maladie caractérisée par un épaississement et l’obstruction des artères.
Et le « mauvais » ? Une alimentation malsaine, trop riche en acides gras saturés, va avoir pour conséquence d’accroître les risques d’hypercholestérolémie, c’est-à-dire un excès de cholestérol. Trop de lipides favorise le dépôt de « mauvais » cholestérol, qu’on reconnaît sous la dénomination de LDL (Low Density Lipoproteins). En clair, ces LDL-cholestérols chargés de transporter le cholestérol jusqu’aux cellules, s’ils sont trop nombreux, vont former des plaques obstruant les artères, l’athérosclérose. Le danger est grand de développer des maladies cardiovasculaires.
Pour résumer, l’idéal est d’afficher un taux de HDL élevé (supérieur à O,35g/L de sang ) et un taux de LDL bas (inférieur à 1,6g/L ), le seuil de tolérance du cholestérol dans sa globalité étant fixé à 2g par litre de sang. Au-delà, on parle d’hypercholestérolémie.
Comment éviter cet excès de cholestérol dans notre organisme ? Soit par des médicaments soit par la diététique. Pour cette dernière méthode, pas de secrets ! On retrouve ici le cercle vertueux d’une alimentation équilibrée, pas trop grasse, et d’une bonne hygiène de vie.