> La nécessité de dépister dès 50 ans
Autre élément qui viendra à bout des dernières réticences, plus la mammographie se fait tôt, plus on a de chances de trouver les lésions de moins de 1 cm, qui n’ont pas encore envahi les glandes. Comme tient à le rappeler le Dr Dehé, « si on intervient à un stade précoce, on maximise les chances de guérison. »
Un chiffre : pour des lésions mesurant moins de 2 centimètres, les chances de guérison sont de 90 %.
On ne saurait rappeler l’importance pour les femmes à aller se faire dépister entre 50 et 74 ans, et à le faire de manière régulière, c’est-à-dire tous les deux ans.
Une ombre au tableau cependant, beaucoup de femmes ont peur du cancer, refusent d’en entendre parler ou de se confronter à un examen de routine. Crainte ou déni de la maladie, les actions de communication interviennent alors pour informer, rassurer, convaincre de l’enjeu du dépistage, comme celles de structures comme la Ligue nationale contre le cancer (LNC) ou encore l’Action nationale contre le cancer (ANC).
Pratique
Ligue nationale contre... En savoir plus



Maladies de la prostate : des progrès encourageants
Seniorjadore
par Jean-Paul - le 22/03/2008
J'ai moi-même été victime d'un cancer du sein détecté à temps grâce à mon conjoint.
Il a senti une boule sur mon sein. Je pense que l'Etat devrait lancer régulièrement des campagnes fortes de relations publiques.