Votre enfant vous a annoncé un heureux événement. D’ici peu vous aurez une petite Clémentine comme petite-fille. Une génération de plus, un passage de la « parentalité » à la « grand-parentalité » qui vous inspire un sentiment bigarré. D’un côté une excitation semblable à un môme trépignant devant son sapin de Noël. De l’autre, une jubilation comme galvaudée par un brin d’appréhension dont vous rougissez. « Grand-parent à mon âge, ça va me donner un sacré coup de vieux ! ». Et en plus de cela vous craignez de ne pas être à la hauteur. Et si je n’ai pas la fibre « grand-paternelle » ? Est-ce que cela s’acquiert ?
SeniorJadore vous rassure. S’il n’y a pas de mode d’emploi pour être de bons grands-parents, voici quelques indications utiles.
Certes vous êtes bien loin du parangon des grands-parents idéaux, « un modèle » comme on n’en fait plus vous semble-t-il. De ceux qui, à l’instar de vos grands-parents, restaient chez eux à mitonner des bons petits plats en attendant dimanche. Ah le dimanche ! Le jour familial par excellence où l’enfant que vous étiez devait rester à table jusqu’à cinq heures de l’après-midi au lieu de jouer un match de foot avec ses copains… Non pas que ces moments furent désagréables pour vous, mais ce temps est bel est bien révolu.
Vous vous pensez à des années lumière de l’image protectrice du papi que vous avez connu ou de la mamie gâteau. Vous êtes, à l’aune de la nouvelle génération de grands-parents que vous allez intégrer, un sexagénaire beaucoup plus dynamique et actif que vos grands-parents l’étaient.
Mais cette considération ne doit en rien vous faire oublier que vous le vouliez ou non, devenir grand-parent implique certaines responsabilités, pour le moins morales.


Une structure d’accueil pour les adultes handicapés et leurs parents âgés
Seniorjadore