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Les chambres d’hôtes, un marché porteur

Jean Boyer, directeur de la fédération Clévacances, deuxième dans le palmarès des chambres d’hôtes après Gîtes de France, explique l’attrait des chambres d’hôtes.

Le réseau Clévacances compte 5000 chambres d’hôtes alors que vous n’avez élargi votre réseau de gîtes et locations vacances qu’en 2000. Comment expliquez-vous ce rapide succès ?

Les deux premières années il y avait de une forte attente de la part de nombreux départements En 2000 c’était une année où l’Etat faisait une forte pression sur les chambres d’hôtes sauvages, c’est-à-dire dépendant d’aucun label. Notamment la Bretagne et la Normandie où la densité était importante. De nombreux propriétaires qui voulaient sortir du marché parallèle désiraient un label. Et ils ne sollicitaient pas une adhésion à Gîtes de France. Les représentants départementaux ont demandé à Clévacances de travailler sur une charte de qualité pour des chambres d’hôtes. Toutes ces chambres d’hôtes qui étaient labellisables de manière latente l’ont été rapidement en l’espace de deux-trois ans. Ensuite il y a eu une progression de 20 à 30 % par an et cela dure.


Quelles sont les démarches pratiques à suivre pour appartenir au réseau chambres d’hôtes Clévacances ?

Le propriétaire prend d’abord contact avec un responsable départemental Clévacances qui lui propose une visite de l’hébergement. C’est au départ une visite conseil. Si l’hébergement est « labellisable », le responsable Clévacances propose une classification de 1 à 4 épis.

En revanche, s’il n’est pas labellisable, on va proposer au propriétaire de suivre des conseils de mise à la norme de qualité Clévacances.






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