> L’électron libre et mondialiste de la blogosphère viticole
Il le dit lui-même, ce « porte-parole de la Wine industry française » n’a rien d’un oenophile ni d’un expert du vin, mais se place comme un défenseur du terroir qui croit à la valeur ajoutée du vin français à condition du vin français. On comprend mieux en quoi son franc-parler tranchant peut faire sourciller voire jaser quelques-uns. Mais Jacques n’en fait cas. « J’énerve, j’emmerde mais je m’en fous ».
A bientôt cinquante ans, l’homme affable a fait de son blog Vins et compagnie l’espace de liberté une des tribunes sur le vin les plus incisives, mordantes et engagées. Un champ d’expression libre de toute censure qu’il alimente en chroniques quotidiennement.
On y parle du vin. Un peu, pas toujours. Parce que s’il aime le vin, Jacques Berthomeau n’est pas un oenophile. Non, il lui arrive d’interroger des personnalités sur le monde viticole mais aussi de s’exprimer sur des artistes, ou encore des sujets d’actualité comme le scandale Kiervel.
Tiens, il vient de mettre en ligne le quatrième chapitre de son roman : « En 1968, l’histoire d’un homme qui est chargé par les Renseignements généraux d’espionner la gauche prolétarienne. » On comprend mieux pourquoi Jacques Berthomeau préfère le terme de « poil à gratter » que de « consensuel »…
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