> Humilité
L’éclat du mérite et du courage n’aura en aucun cas altéré la simplicité du bonhomme qui s’en retournât après la guerre dans son pavillon du Kremlin-Bicêtre qu’il n’avait jamais quitté depuis 1920.
De cette horreur sans nom, il n’aura gardé que cinq francs en poche.
Renouant avec sa profession de ramoneur, il monte sa société qui deviendra une multinationale florissante dont il a cédé les rênes à sa descendance.


Lazare Ponticelli : la vie extraordinaire du Der des der
Seniorjadore
par Pierre Bellanger - le 22/03/2008
Sa vie est un roman comme disait Napoléon. Il méritait qu'un livre ou un film parla de lui.