> Troisième grand piège : utiliser la toile
Grande révolution de ce siècle, l’ère du numérique donne du grain à moudre aux généalogistes, devant répertorier dans des bases de données informatiques toutes les archives.
Mais au-delà de ce travail de fourmi qui au final n’aura que pour effet de faciliter le classement et les recherches de données, internet est à bien des égards la bête noire des adeptes de la généalogie. « Il ne faut pas s’imaginer qu’on va tout trouver sur internet ni croire ce que l’on y trouve », prévient la généalogiste. En effet, cette source par l’immensité des informations qu’elle renferme peut égarer plus d’un utilisateur non avisé.
Car pour celui qui maîtrise mal l’outil web, la quête d’informations a tôt fait de se convertir en labyrinthe sans issue.
Difficile de juger de la fiabilité des résultats de ses recherches, pistes infructueuses…aussi conseille-t-on aux généalogistes de s’appuyer sur les multiples sources solides à sa disposition notamment les archives départementales, la mairie…


L’aventure bolivarienne de Madame Coquis
Seniorjadore
par - le 11/03/2008